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 [Petit Jeu] L'histoire sans fin !

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Maneki
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MessageSujet: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 18:53

Existant sur de nombreux petits forum, je me suis dit, pourquoi pas le faire ici !
Après tout, j'ai pu voir que vous aviez un petit faible pour le RP.

Alors les règles sont simples.
L'histoire commence par "Il était une fois" par exemple, chaque post devra reprendre l'ancien avant d'y rajouter UNE phrase.
Il est bien évidement interdit de poster plusieurs post à la suite :p
Pour y rajouter à nouveau votre grain de sel, il faudra attendre qu'un autre joueur ai posté !

Commençons !

Il était une fois, dans une petite bourgade Amaknéenne
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Zerlo
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 20:34

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne , un pandawa un sacrieur et un écaflip...
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Isalis
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 20:54

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne , un pandawa un sacrieur et un écaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. [...]
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Moh
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 21:17

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière
pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du
cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au
yoyo spéculatif.
Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant.
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Jey
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 23:29

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse.
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Swak
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Mer 14 Mar 2012 - 23:48

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "


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MrMatt
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 7:18

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante.
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Jey
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 18:18

Hé, faut faire qu'une seule phrase ! A la limite, vous faites des phrases à rallonge, mais ce n'est qu'une seule phrase qu'il faut faire. Faites attention la prochaine fois les enfants.


Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 21:47

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.

Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec
Mad'Off, cette fameuse Sramette...
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 21:53

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches. Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était un Eniripsa)
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Mortimer
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 21:55

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches. Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 22:38

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches. Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 22:47

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches. Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle. Seulement le pseudo était déjà pris.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 22:57

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Jeu 15 Mar 2012 - 22:58

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches. Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle. Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Ven 16 Mar 2012 - 2:02

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Ven 16 Mar 2012 - 8:43

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Ven 16 Mar 2012 - 10:35

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Ven 16 Mar 2012 - 22:46

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest.

[HRP]Scarawa, on n'avait pas dit qu'une phrase ?[/HRP]
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 9:54

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un
Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière
pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du
cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au
yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de
cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le
Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de
Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le
problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres
tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric
et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas
notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta
répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer
aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en
train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la
patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni
derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il
décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un
grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une
cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide
étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à
l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea,
donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui
font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine
qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation
aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes
sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant
que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida
d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette
fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié,
et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du
tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui,
erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un
Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette
excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi
ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la
viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et
choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque
était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement
le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce
pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super
pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme
pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état
civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du
Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la
CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept
était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait
envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre,
réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui
même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce
M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par
alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle
avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un
jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des
sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il
s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en
fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la
corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier
volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais
non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et
avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a
contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de
rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de
... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du
jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se
trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux
rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la
bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des
propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus
connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails
comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus
Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des
Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps.
Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus
teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant !
Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une
nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a
decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans
sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le
Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a
bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel
exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de
telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son
cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande
puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se
frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée.

J'éditerais le copier/coller cette aprem pour y voir plus clair, j'dois retourner en cours.

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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 10:37

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée. Soudain, une faille temporelle apparu devant lui.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 12:41

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée. Soudain, une faille temporelle apparu devant lui. Une petite silhouette noire, accompagnée d'une odeur extrêmement forte, sortirent de cette dernière faille.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 13:12

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée. Soudain, une faille temporelle apparu devant lui. Une petite silhouette noire, accompagnée d'une odeur extrêmement forte, sortirent de cette dernière faille. C'était un hibou géant.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 15:16

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée. Soudain, une faille temporelle apparu devant lui. Une petite silhouette noire, accompagnée d'une odeur extrêmement forte, sortirent de cette dernière faille. C'était un hibou géant. Il le contourna sans lui parler et il partit taper des Wapins.
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MessageSujet: Re: [Petit Jeu] L'histoire sans fin !   Sam 17 Mar 2012 - 19:35

Il était une fois dans une petite bourgade Amaknéenne, un Pandawa, un Sacrieur et un Ecaflip qui cherchaient un moyen de se payer d'la bière pas trop cher, car, non, sans rire, ce frais breuvage coûte la peau du cul et la moitié d'un bras, surtout depuis que la valeur du Kama joue au yoyo spéculatif. Heureusement, juste au moment où, en désespoir de cause, notre Sacrieur allait s'amputer le bras gauche et son copain le Pandawa s'arracher les poils du fessier, une Sramette du doux nom de Mad'Off vînt leur proposer un prêt au taux d'intérêt alléchant. Mais le problème c'est qu'après avoir payé les bières, la Sramette les massacres tous à coup de dague (dont le serveur) et récupère les bières, le fric et plus encore, enfin ça c'est vraiment con mais ça ne concerne pas notre héros principal qui est un petit immigré clandestin de Bonta répondant au doux nom de Franque Blatte qui risque de se faire massacrer aussi à coup de dague par la Sramette, brakmarienne, alors qu'il est en train de commettre un adultère dans la réserve avec la fille de la patronne, cette chaudasse. Soudain, notre héros entendu des cris d'agoni derrière la porte. Alerté par ces derniers et pris de panique, il décida d’assommer la fille de la patronne (qui est innocente) avec un grand coup de genoux sur le crane. Puis il décida de se trouver une cachette plus discrète et rentra dans une caisse de marchandises vide étiquetée : " SUFOKIA EXPRESS "
Vous vous en doutez bien, une caisse à l'étiquette "EXPRESS" n'apporte rien de bon. Cette caisse voyagea, donc, comme prévu vers Sufokia. Soleil, plage et Kokotiers, des mots qui font rêver ? Non. Oui, la nation de Sufokia n'était peut être pas aussi
saine qu'on ne peut le croire. Sufokia, nation émergente, Sufokia, nation aliénante. Aliénante, c'est bien à cause des Kraliens, ces sales bêtes sans pelage mais poulpeuses suceuses de sang et, en plus, moches.
Réalisant que son voyage dans la caisse était enfin terminé, notre héros décida d'en sortir quand soudain ; il se retrouva nez à nez avec Mad'Off, cette fameuse Sramette... La Sramette massacra donc notre héros sans pitié, et on pourrait donc penser que c'est la fin de l'histoire mais pas du tout, car Franque Blatte pénétra dans le paradis des Eniripsa (oui, erreur du scénariste, on avait oublié de dire que c'était
un Eniripsa). Il prit le tramway et tomba nez à nez avec une Sadidette excitante nommée Perlouze. Dans son cerveau il se dit : "Mais c'est quoi ce bordel, on est pas dans le paradis des Eniripsa, là ?", alors il la viole puis l'enferme dans une cave le temps qu'il se travestisse et choisisse une nouvelle proie : la vocation de tueur en série de Franque était décidée, et il décida de se renommer pour Boufallo Bulle.
Seulement le pseudo était déjà pris. Alors il choisit Sept Deux Rubikan et ce pseudo était pas pris. Ce qui est étonnant, puisque c'est un super pseudo.
Quoique, à la réflexion, y avait quand même plus funky comme pseudo, il faudrait qu'il pense à modifier une troisième fois son état civil avant d'aller engueuler le gros emplumé qui trônait au centre du Paradis des Eniripsa à propos du BORDEL MONUMENTAL qu'était devenu la CONCORDANCE DES TEMPS...
Une fois sa nouvelle identité forgée, Sept était enfin libre d'accomplir les actes qui lui plaisaient. Il avait envie de liberté, de vivre la vie qu'il n'avait jamais pu vivre, réaliser ses fantasmes les plus enfouis, qu'il n'osait s'avouer à lui même. Il s'empara du téléphone, et saisit le numéro de Mr.Pignon.

Ce M. Pignon, de son prénom Deupain car la cousine de sa tente par alliance au onzième degré, était boulangere (notons egalement qu'elle avait de sacrées miches celle là). Bref, Mister Pignon atait passé un jour au paradis des eniripsa, pensant que c'etait le paradis des sadidettes en bikini ( ah le pervers) , mais par erreur de suicide, il s'etait retrouvé là. Oui, car on peut changer le paradis où l'on va en fonction de sa mort ! Il c'est dis : Si je me tue en me pendant a la corde faite de cheveux d'enirpsa pendant qu'on me tape avec un soulier volé a un mec endormi, j'irais au royaume des plages nudistes ! Mais non, car le solstice d'été compte ! Sans compté qu'il s'est trompé et avait pris une baguette eniripsa pour une corde. Mais bref, vu qu'il a contracté un vice pour les petits doigts d'éniripsa, il a décidé de rester dans ce paradis , et de monter une affaire juteuse de vendeur de ... jus. Il était très populaire, il vendait toutes sortes de jus ! Du jus de fruit, du jus de chaussette (dû au nom de son découvreur qui se trouve etre un ancetre de notre héros, le celebre Chaussette deux rubikan, qui finit broyé dans une centrifugeuse feca. On garda la bouillie qui en résulta pendant des siecles car on lui donne des propriétés aphrodisiaques, et fertilisantes) mais egalement des jus plus connut comme le lait fermenté, le koka, et tout pleins de coktails comme le mini jus-peu qui est très sérré, ou le celebre le jus Da-jus Dahaha, au gout amer, mais si on met de la musique ainsi que des Glaglaçons, il danse bizarrement et change de couleur tout le temps. Bref un jour, il a vu notre héros a son échope, il avait commandé un Jus teint de bibère, celui que personne n'avait jamais pu finir vivant ! Ah, ce coktail est une legende ... Créé il n'y a pas si longtemps une nuit de plein soleil, il avait terrible réputation, personne n'arrivait a decrire son gout plein d'amour, de miel, mais les cheveux utilisés dans sa confection bouchait l'oesophage et tuait ... On l'appelle aussi le Jus Kalamor. Bref, Sept Deux Rubikan arrivait dans son salon de jus, il a bu le Jus teint de Bibère, et n'en mourru pas. Allarmé par un tel exploit, il donna sa carte de visite sur laquelle figurait son numéro de telebellaphone, au cas ou il aurait des problemes de santé dû a son cocktail.

Après avoir bu son cocktail, il sentit une grande puissance monté en lui, malgré son niveau 1, et décida d'aller se frotter à Ogrest. Mais il se prit une monumentale branlée. Soudain, une faille temporelle apparu devant lui. Une petite silhouette noire, accompagnée d'une odeur extrêmement forte, sortirent de cette dernière faille. C'était un hibou géant. Il le contourna sans lui parler et il partit taper des Wapins.
A force de taper des wapins, il avait appris de nombreuses compétences de combats. Il a aussi eu une panoplie wapin, qu'il trouve moche mais assez utile, il allez maintenant ce diriger vers Astrub ..
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