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 [BackGround] Adurnam

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Adurnam
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MessageSujet: [BackGround] Adurnam   Dim 5 Oct 2008 - 16:46

Bonjour à toutes et à tous,

bienvenue dans mon livre où j'y raconte mon histoire avec mes mots, mes expressions et la vie de mon personnage principale Adurnam.

Pour améliorer la lisibilité de ce sujet je vous demande sincèrement de ne pas répondre dans ce sujet (après libre à vous de faire un autre sujet).
Même si vous aimez mon BackGround (c'est mon but) donnez vos avis mais aussi vos critiques bonne ou mauvaise sur d'autres topic pou qu'à la suite et dans les prochains épisodes je puisse m'améliorer et vous donnez (encore) plus de plaisir à la lecture.

Bonne lecture à vous tous.

Adurnam

[EDIT] = Si vous lisez ce topic merci de bien vouloir m'envoyer un message privé pour me dire si vous prefereriez que j'accompagne mon RP de screen du jeu Wakfu.


Dernière édition par Adurnam le Dim 5 Oct 2008 - 16:49, édité 1 fois (Raison : donner votre avis)
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Adurnam
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MessageSujet: Re: [BackGround] Adurnam   Dim 5 Oct 2008 - 16:48

Chapitre 1



Le prètre et la sage femme étaient là, près de ma mère, se préparant à mon arrivé, à ma naissance. Cela faisait 7 mois et 36 jours que mes parents m’attendaient. Et, coïncidence, ça faisait 7 mois et 36 jours qu’ils avaient coché la case « enfant : éniripsa tout mimi » sur leur parchemin au Pair No-aile. J’appris par la suite que cocher cette case se résumer a cocher celle : « je veux pourrir ma vie pendant environ 18 ans ».
Il paraîtrait que je tiens un discours immature d’adolescent prépubert… Vous croyez ?
Mais bon, mes parents étaient quand même des types biens.
Prenez ma mère par exemple ; elle avait passé sa vie à soigner, panser, bander les plaies et les fracture des combattants victorieux mais aussi des maladroits s’étant affalés dans les escaliers.
Mon père, quand à lui, était plus occupé à « soigner son embonpoint » que ses compagnons grâce à ces talents.
Vous l’aurez compris, mes parents étaient des éniripsa de souche.
Par conséquent, leur seul vœu était d’avoir un… éniripsa ! (bien joué ceux qui suivent au fond !) Et bien c’est fais je suis là et je vais vous raconter mon histoire. En fait, moi c’est Adurnam !
Allez, on est partit !


Thorna pris son élan et se jeta au dessus de Togire, coincé entre 2 chachattes, retomba en équilibre précaire sur une pierre et abattit des toutes ses forces son épée sur le crâne de la première boulle de poil rose. La cervelle et les os explosèrent sous le choc tachant toute la zone à 3 mètres à la ronde de petites taches rouges.
La chachatte rescapée compris vite à qui elle avait à faire et préféra déguerpir avant de subir le même sort que sa congénère.
Les beau habits bleu d’apprenti féca de Togire était passé écarlate du sang de la victime. Le choc avait été tel que même Hlaupa, posté au coin de la rue, arc bandé, cheveux blond chatoyant au vent… je m’emporte, avait été éclaboussé.
Le responsable déco du coin était, vous l’aurez compris, un iop. Avec son épée de 2 mètres de haut négligemment posé sur son épaule, ses cheveux roux en pointe au dessus de sa tête, sa tunique blanche et rouge (surtout rouge maintenant) et son sourire triomphal, Thorna était le iop masculin typique. On ne pouvait douter.

« -Hé, j’l’ai eu ! »

Togire eu un haut le cœur et disparu en courant derrière un petit buisson. Thorna ironisa :

« -Rooo ! Pas la peine d’en faire toute une histoire.
–Vous n’êtes qu’une bande de rustre barbare, ajouta Hlaupa de sa voix flutée et cristalline. »

Nous avions tous à peu près le même âge, Thorna était le plus vieux du haut de ses 21 ans. Hlaupa et moi, tout les deux 20 ans, étions nés à quelques minutes de différence et nos parents étant de vieux amis, nous avions grandit ensemble de puis notre naissance.
Togire, réservé et timide, à moitié paranoïaque, se protégeant systématiquement sous ses armures, était le plus jeune avec 19 ans.


Ah ! Oui, au fond, une question ? Ma description ?!


Alors… je suis un éniripsa, j’ai les cheveux noirs, désordonnés et les yeux bleus. Petit pour un éniripsa, très petit pour les autres, mais plutôt robuste et costaud, j’ai choisi la même direction que ma mère, « soigner son prochain, c’est soigner le suivant ».
Que dire de plus ? What else ? (comment ça c’est déjà pris ?!)
Côté professionnel, je fais comme mon père, j’entretiens mon embonpoint, en prenant des petits travaux d’apprentis à droite, à gauche.


Ca vous suffit ? Non, et ben tant pis ! Je continue…


Après cette victoire éclatante (c’est le cas de le dire) nous voici de nouveau rassemblé. Une discussion rapide et nous prenons la direction de la place principale du quartier Est, le quartier industriel, dans lequel nous habitions tous, pour jeter un coup d’œil aux petites annonces de recrutement pour tout et n’importe quoi.
Après une bonne heure de marche, nous arrivions enfin sur un grand espace pavé entouré de commerces plus ou moins gros vendant toutes sortes de choses plus ou moins utiles. Une foule de gens se pressaient sur cette place vaquant à leurs occupations. Au centre, une vingtaine de panneau en bois flottent, suspendu à 3 mètres de sol indiquant les différents endroits importants du quartier, temples, commerces, terrains d’entrainement, taverne et le seul « cube de nuit » du quartier y est aussi représenté.
Sur le côté, un grand panneau en bois, où étaient épinglés des dizaines de petits papiers blancs. Je m’en approche et mon regard fut attiré par un feuillet plus coloré que les autres. Des guildes prestigieuses recrutaient ! Ca m’intéresse… Celle au feuillet particulièrement coloré se nome l’Alpha Dominion. Les caractéristiques requises me collaient parfaitement. Alors que mes 3 amis n’étaient que moyennement convaincu et répondirent évasivement qu’ils allaient y réfléchir, l’idée me trotte dans la tête et je finis par prendre ma décision.
Je rentrais chez moi d’un pas décidé, fendant la foule énergiquement, provoquant au passage les grognements de quelques énutrofs grabataires et grognons (comme d’hab). Mais je m’en moquais, j’avais la tête autre part, je pensais déjà à ma future lettre de motivation…


Dernière édition par Adurnam le Jeu 9 Oct 2008 - 17:37, édité 5 fois
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Adurnam
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MessageSujet: Re: [BackGround] Adurnam   Lun 6 Oct 2008 - 17:12

Chapitre 2



Astrub vide, pleine après midi, une lettre est glissée prestement sous la porte de la maison, tamponné d’un gros cachet de cire rouge portant le signe « AD ».
Je ne sens pas mon corps, je suis comme flottant dans l’air, aucuns détails n’apparaissent.
J’avance lentement, tous mes mouvements sont calculés. Tremblantes, ma main s’avance vers la feuille pliée en quatre avec précision. Je m’en saisi d’un geste sec et tout s’accélère ; l’enveloppe blanche vole par-dessus mon épaule, déchiqueté.
Le temps s’arrête. Les morceaux de papiers blancs volettent autours de moi en suspension dans l’air. Un rayon filtre à travers les volets en bois et me frappe le front. Une touche de chaleur s’introduit dans ce tableau froid et sombre.
Une voix de centaure résonne dans mon esprit, une vois de jugement dernier qui ne fait aucun doutes, aucunes hésitations ne se fait sentir.

« -Votre candidature a été rejeté ! »

La porte s’ouvre brusquement, un flot de lumière m’aveugle. Mes yeux sont inondés de larmes de rage et de déception.
Je cours à une vitesse improbable, le rues et les maisons sont enterrements ides mais je ni prête aucune attention. Les quelques piou présents, fuient sur mon passage.
Je passe en volant frénétiquement sous la grande porte d’acier forgé par les meilleurs artisans il y a plus de 1 000 ans. Aucuns gardes ne veillent sur la porte grande ouverte donnant sur la plaine vide.
Vides ? Je ne le remarque à peine sur le coup.
La fureur, la rage et la tristesse décuple mes forces, je me jette, inconscient du danger, sur un troupeau de bouftou en train de se reproduire furieusement.
Mécontent d‘être interrompus dans leur parade nuptiale, ils se précipitent sur moi en martelant le sol de leurs sabots dur comme le granit.
J’évite de justesse une paire de corne et saute par-dessus le 2ème bouftou fonçant sur moi.
Après quelques coups de baguettes bien placées, ils battent en retraite pour finir le travail inachevé auprès de leurs boufettes. Mais ma soif de victoire et de sang n’est pas fini, imperturbable, je continu de chasser, de combattre et de gagner tout ce qui se trouve sur mon passage. Je ne laisse sur mon passage que des cadavres ou des blessés à moitié brulé.
Soudain, j’arrive au bout de l’île… Devant moi il y a un spectacle d’une pure beauté, l’océan !
A mes pieds, un a pic d’une hauteur vertigineuse. Ce panorama magnifique apaise mon esprit et le libère de cette soif de combat. Je me sens mieux et, libéré, je fais volte face et me retrouve nez à nez, ou plutôt nez à cornes, avec un bouftou royal accompagné de sa suite.
Il y a rassemblé ici au moins 25 bouftous de toutes sortes. La race entière est représentée, tous les types et toute la hiérarchie.
Soudain la voix résonna encore dans mon esprit répétant inlassablement la même phrase de plus en plus fort. Mon esprit entier était occupé par cette vérité inévitable qui approchait, approchait… Je fus pris de vertige mon pied dérapa sur la terre meuble.
Je voulu me rattraper à la seule chose à ma portée, la corne royal cerclé d’un anneau d’or, mais comme par enchantement ma main n’eu aucune prise, elle passa comme dans de l’air, je n’avais rien pour compenser mon poids qui m’entrainait inévitablement vers le vide.
Ca y est, je tombe tout mon corps est aspiré par le vide. La surface de l’eau se rapproche de plus en plus. L’océan me paraît tout de suite moins beau, moins splendide.
C’est à ce moment là que la voix choisie de revenir semer le trouble dans mon esprit.

« -Votre candidature a été rejeté ! »

La surface de l’eau se rapproché de moi de plus en plus vite… ou peut être était ce moi qui me rapprochait à une vitesse vertigineuse de ce mur d’eau.
J’eu le temps de croiser 2 ou 3 corbac surpris que je leur vole dans les plumes et ce fut le choc. Dur, froid chaud, mou, je ne sens plus rien…

Je me réveil en sursaut, mon cœur bat la chamane, je suis trempé de sueur et la phrase me donne un mal de crâne affreux et insupportable. J’ai encore fait le même cauchemar idiot.
Mais peut être pas si idiot que ça… ce rêve ne faisait qu’agrandir et renforcer la voix de doute dans mon esprit ; une petite voix à part qui me disait de ne pas poster ma candidature.
Cependant ce qui est fait est fait. Je n’ai plus qu’à attendre le verdict…
Et la phrase, cette phrase qui me tourne encore et toujours dans un coin de la tête...


Dernière édition par Adurnam le Jeu 9 Oct 2008 - 17:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [BackGround] Adurnam   Jeu 9 Oct 2008 - 17:37

Chapitre n°3



Le réveil fut difficile. Après une nuit courte et on ne peut plus inconfortable allongé sur une table en bois au milieu de la taverne « au bouftou putride » entouré de tous mes joyeux compagnons de beuverie, j’étais dans un état lamentable.
Je fis un pas mal assuré et m’étala de tout mon long sur le sol de terre battue. Ma tête tomba en plein dans une flaque d’eau croupie. Une fois le calme revenu à la surface de ce miroir improvisé, je m’observai d’un œil las et plombé d’une cerne bleuté. Mes cheveux en batailles étaient sales et des morceaux de pailles me donnaient l’air d’un vieux paysan coiffé d’un chapeau de fumier…
J’étais dans un tel état que je ne pouvais empirer, je me lavai donc prestement dans la flaque pour m’éclaircir les idées.
Après 5 bonnes minutes resté allongé à contempler la vie d’une fourmi, je me décidais enfin à bouger et, dans un effort surhumain, je me levai en poussant brusquement la porte de la taverne qui sauta de ses gonts et frappa le sol en soulevant un nuage de poussière jaunâtre.
Je regardais mon poing, surpris par ma force.

« -cool »


L’aube venait à peine de se lever. Les 5 coups de marteaux donnés sur la grosse cloche en bronze du beffroi vinrent vérifier mon hypothèse.
Toute la ville était endormie comme figée ; une légère brume était tombé sur Astrub dans la nuit. A cette heure là, la dangerosité était la plus élevée dans la cité… surtout dans le quartier industriel.
Les bâtisses étaient basiques, faites de toit en chaume et de colombages aux couleurs ternes et sales. Mais je leur trouvais un certain charme.
Quelques unes des rues principales avaient été grossièrement pavées à l’aide de grosses pierres plates, cependant la plupart des ruelles étaient faites de terre battue mélangée à une boue à la composition douteuse.
Dans les rues désertes même les pious chanteurs censé réveillé la cité, dormaient toujours. Cependant, de rares passant encapuchonnés, de travailleurs, traversez la rue d’un pas vif et anxieux pensants pouvoir éviter détrousseurs, assassin et voleurs qui pullulent à cette heure.
En m’efforçant de me rappeler les consignes de sécurité pour survivre, j’accélérais le pas en vérifiant régulièrement que ma bourse et ma baguette étaient toujours solidement accrochés à ma ceinture de cuir.
Enfin, j’aperçu ma maison au bout d’une ruelle sombre et sinueuse. Mon cœur s’accélérais, une goute de sueur perlais sur mon front, je me sentais suivi. Je me retournais plusieurs fais brusquement, le chemin était désert et les seuls marques de pas laissaient dans la terre meuble étaient les miens.
Pour tenter de semer la présence furtive, j’accélérais le pas jusqu’à courir en direction de mon chez moi m’aidant de mes ailes par intermittences.
Soudain, une ombre noire passa au dessus de moi. Par pur reflexe je m’arrêtai brusquement et levai des yeux inquiets vers les toits ; en effet, il était très facile de sauter de toit en toit et ainsi tomber sur sa victime au moment voulu. Le coin d’une cape bleue nuit disparu furtivement au même instant.
La silhouette sinistre atterrit avec souplesse, presque sans bruit, semblant voler, juste devant moi, à moins de 2 mètres. Ce sram de taille moyenne, masquant son visage d’un assemblage plutôt macabre, était armé de 2 dagues effilés et tranchantes comme des rasoirs.

« -Je suppose que vous allez me demander la bourse où la vie ? demandai-je avec une pointe d’ironie acerbe dans la voix.
-Ah ce genre de vieux dicton est dépassé ! Je suis plutôt du style à tuer puis à regarder ce que contient votre bourse. »


Il commença à tourner autours de moi d’une manière inquiète inquiétante, comme un chasseur se régalant déjà de sa proie.

« -Cependant, je ne vous tuerais point par pur plaisir ou seulement pour votre bourse bien garnie, non ! Cette fois, pour une raison qui m’est inconnue je dois vous ôter la vie pour un contrat… »


Mon esprit à peine réveillé était embrouillé par toutes ces nouvelles informations et ces dangers immédiats à gérer. Le sram profita de cette ouverture pour tenter de placer l’une de ces poignards entre mes côtes. Je fis un bond sur le côté et évita de justesse l’acier tranchant.

« -Pourquoi me donnez vous tant d’informations ? m’étonnai-je.
-Car vous ne pourrez jamais en profiter une fois mort, il faut bien que vous sachiez pour quelle raison je vous tue.
-C’est trop gentil de votre part… »



Mes genoux se plièrent pour éviter la pointe acérée lancé par l’assassin en direction de ma tête, puis me propulsèrent en l’air où je me maintînt quelques secondes ; Assez pour envoyer un dard de feu sur mon adversaire. Surpris, il n’eut pas le temps de se décaler assez pour sauver sa tunique qui prit immédiatement feu.
Il se dégagea d’un geste rageur de ce flambeau et ne remarqua pas la petite flammèche bleutée restait accroché à son bas qui rognait peu à peu le tissu magique.

« -Cette cape valait une petite fortune à elle seule, mais je crois que ta bourse contient assez de piécettes pour me la rembourser, lança-il d’un ton plein d’envie. »


Je regardais d’un air malicieux la fumée qui montait de son pantalon. Soudain, sans crier gare, mon adversaire fit un bond surhumain et retomba lourdement sur moi en levant sa dague.
Allongé dans la boue, le sram un pied posé sur mon ventre, prenant un air majestueux, sa dague légèrement appuyé sur mon coup, j’étais en très mauvaise position.
Un sourire vicieux cloué sur le visage, il m’ordonna de me mettre debout, me lia poings et pieds et m’accrocha au mur.

« -Ah, lança il triomphale, je t’avais pourtant prévenu. Contre moi tu n’avais aucune chance. Je suis le plus détrousseur de toute la cité. Et le deuxième de l’île susurra-il acerbe, après un certain Bolosman. »


Ironique et tentant de le pousser de ses dernier retranchements répondit du tac au tac :

« -Tous mes vœux de bonheur et de réussite à certain Bolosman !
-Je vous rappelle que vous êtes à ma merci. Un mot de trop, et vous êtes morts ! Vous êtes comme lapin dans une boîte, un poisson dans un filet… Je peux aussi vous faire souffrir lentement par un poison qui tue, tue, tue… mais à petit feu, feu, feu…qui te ronge de l’intérieur et décore ton esprit… Je suis un poète dans l’âme !
-Et modeste en plus. Votre feu minable ne me fait pas peur. »


En parlant de feu, son bas fumait de plus en plus, je l’attisais peu à peu grâce à mes pouvoirs, je le maintenais en vie ; d’ailleurs ma propre vie tenait à ce petit feu.

Il s’approcha de moi en se léchant la lèvre supérieure avec délisse, un poignard posé sur mon abdomen, l’autre sur ma gorge ; il appuyait de plus en plus fort… un perle de sang roula le long de sa lame et, en grand professionnel, il la nettoya consciencieusement pour faire du bon travail. C’était ma seule chance ! Il me tournait à moitié de dos, profitant de cette unique chance, je propulsai mes 2 pieds droit vers son dos sa dague lui vola des mains. Nous étions tous les 2, à terre, désarmé. Cependant, mes liens étaient solides et je ne parvenais pas à les détaché, il prit rapidement le dessus. C’est alors que je me vis dans quelques heures, on me retrouvera égorgé autours de mon sang, ma famille serait surement poursuivi par l’assassin et tous tués les un après les autres, notre maison serait saisie par manque d’argent, vidée, volée… Non cette vision me donna une énergie nouvelle d’une telle force que je ne pouvais en contenir plus sans éclater.

« -Briswit ! Ce mot ne me disait rien mais il était sorti de ma bouche presque instinctivement. »


Immédiatement, le feu ensorcelé, restait accroché à son pantalon, s’embrasa et le sram flamba d’un coup en se transformant en véritable feu follet. Un cri inhumain, où toute la rage du monde semblait y être contenue, explosa dans l’air.
Puis, plus rien, à la place du sram, un petit tas de cendre fumant et, plus un bruit, rien…
A peine remis de mes émotions, je courus me réfugier chez moi.
Une fois la porte claquée et fermé à double tour, je vis la plaie ouverte sur ma cuisse, je perdais beaucoup de sang. Après un nettoyage complet de mes blessures plus ou moins importantes, j’étais dans un tel état qui je montais me coucher presque sans y penser, machinalement.
Blessé mentalement et physiquement je ne trouvai pas le sommeil de suite ; en plus d’étranges questions me tournaient dans la tête ; qui est le mystérieux commanditaire de mon assassinat ?
D’où vient ce mot, « Briswit », qui a provoqué la mise à feu de mon assaillant ?
Les récents évènements m’avait presque fait oublier que la réponse de ma candidature allait me parvenir d’ici quelques jours. Je m’endormis enfin, loin de toutes ses interrogations sans réponses.
J’avais amplement méritais le droit de finir ma nuit.
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MessageSujet: Re: [BackGround] Adurnam   

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